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L'action Agricole

  

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Publié le 2 mars 2026

TEMPÊTES
Premiers constats des dégâts sur les exploitations

Nils, Pedro. Les deux tempêtes n’ont pas épargné notre département ces dernières semaines. Vincent Roberti, préfet de Tarn-et-Garonne, se rendait avec la profession agricole sur plusieurs exploitations jeudi 19 février dernier, en présence d’Edwige Darracq, secrétaire générale de la préfecture, François Duquesne, directeur de la DDT, Catherine Gajot, cheffe du service économie agricole à la DDT.

Le premier point de rendez-vous de la tournée pour constater les dégâts sur plusieurs productions et secteurs du département était donné à Montauban, à la limite de Loubéjac, sur des parcelles de pommiers. L’arboricul-teur a vu l’Aveyron inonder l’ensemble de son parcellaire, 42 hectares au total, dont 10 de kiwis. Selon les zones de son exploitation, l’eau est montée jusqu’à un mètre. Un important travail de nettoyage attend l’agriculteur, qu’il estime à 4 ou 5 jours pour sortir les branches de taille.
L’arrêt suivant était donné dans la plaine du Saula : un autre arboriculteur, producteur de pommes et kiwis lui aussi, déplorait « 60 hectares recouverts d’eau, avec des impacts plus ou moins importants » selon ses sites de production. Le plus touché étant à Lafrançaise, « la crue de l’Aveyron est remontée par les fossés », et le Tarn l’a également impacté. Le cumul des deux a charrié bon nombre de déchets et couché des rangs de pommiers à la décrue. « Le phénomène qu’on craint le plus, l’asphyxie racinaire, ne pourrait se voir que dans 2 ou 3 ans », déplore l’agriculteur. Il évoquait aussi le risque de bactériose sur les kiwis en raison de l’humidité. Aujourd’hui encore, certains de ses vergers ont « toujours les pieds dans l’eau ».

Le groupe se rendait ensuite en Lomagne, où la vallée de la Gimone s’est métamorphosée en une morne étendue d’eau, noyant les cultures de céréales et d’ail, dominantes dans cette partie du département. « Il pleut depuis le 9 février, ça fait une dizaine de jours sous l’eau. On verra quand l’eau se sera retirée mais il y aura, c’est sûr, un impact sur le rendement. » indiquait l’agriculteur d’Auterive, touché sur 30 ha ensemencés en blé. Il était complété par les observations de ses voisins, venus eux aussi témoigner auprès des représentants de l’Etat de la durée de la crue et de ses conséquences concrètes sur les exploitations.
Rapidement, la problématique de l’entretien et du curage des fossés et cours d’eau s’invitait dans la discussion, portée par les responsables professionnels. Des échanges sur les modalités et possibilités de travaux, qui n’étaient pas sans rappeler ceux de mai dernier, lorsque les orages s’étaient abattus sur le département, faisait-on observer, aussi bien du côté des agriculteurs que de l’administration, le préfet rappelant : « Je l’ai écrit noir sur blanc le 21 mai l’an dernier. » Les exploitants agricoles, eux, demandaient « quelque chose de simple, du concret pour avancer » et « un numéro de téléphone avec de l’humain derrière, en cas de doute ».

Raphaëlle Lenoble & Dominique Forneris

 

Publié le 13 février 2026

ROBOTIQUE AGRICOLE
Les dernières innovations en démonstration à Toulouse

Telles des mannequins sur un podium, les stars de la journée du 5 février traversaient une à une le hangar qui accueillait l’ouverture de l’étape toulousaine du « GOFAR Tour 2026 », tournée mondiale de la robotique agricole, nouveau format du FIRA. Sous les yeux des participants, agriculteurs, constructeurs, concessionnaires, médias… les dernières innovations en robotique agricole défilaient, avant de reprendre place sur le terrain, prêtes à démontrer leurs talents en plein champ.

Quels que soient leurs fonctions, dimensions, prix ou productions concernées, les robots dévoilés lors de la 10ème édition de ce salon se rejoignaient sur plusieurs points. L’innovation, ce sont en effet les technologies les plus à la pointe qui étaient à découvrir sur le site de l’Agrobiopole. Mais aussi leurs raisons d’être : l’automatisation des tâches, la réponse à un manque de main d’oeuvre, la diminution de la pénibilité du travail ou encore la recherche de précision technique. Des solutions robotisées, autrement dit des usages existants améliorés, et des solutions autonomes, étaient à l’honneur.
Les participants pouvaient choisir un des trois parcours commentés : arboriculture, viticulture ou grandes cultures. Ou déambuler librement à la découverte des démonstrations.

New Holland dévoile le R4 hybrid power

Son utilisation est pour l’instant dans les mains de beta-testeurs, il faudra patienter jusqu’en 2027 pour sa commercialisation. Le « R4 hybrid power », tout nouveau porte-outil autonome de New Holland était dévoilé et décrypté. Son objectif ? Automatiser les tâches simples et répétitives telles que la tonte, le travail du sol et la pulvérisation. L’autonomie du robot est assurée par l’intégration d’un GPS, d’un LIDAR et de caméras. Jusqu’à 8 heures d’utilisation grâce à son système hybride, un fonctionnement bi-directionnel, des chenilles montées en flottant pour s’adapter aux différents terrains et minimiser l’impact sur le sol et enfin la possibilité de réutiliser les outils de l’exploitation en y ajoutant des capteurs, pour « les rendre plus intelligents ».

Le constructeur Lot-et-Garonnais Léger présente le Cut 360

Moteur diesel, 4 roues motrices directrices, 56 chevaux et un réservoir GNR de 100 litres : c’est la nouvelle version du « Cut 360 » du constructeur Lot-et-Garonnais Léger. Ce robot autonome, avec LIDAR de chaque côté et à l’avant, est destiné à l’entretien des vergers. Désherbage mécanique, pouvant être équipé d’une tête de coupe pour les drageons ou encore d’une cuve de 600 litres pour la pulvérisation. Un trajet, ou scénario, doit être paramétré au départ : distances, actions à réaliser, demi-tours, installation de cibles réfléchissantes en bout de rangées.

On pouvait aussi observer le pulvérisateur semi-autonome « mini-GUSS » de John Deere, au design futuriste. Sur la zone de démonstration en viticulture, on apercevait entre autres le robot enjambeur autonome « TED » de l’entreprise française NAïO, qui réalisait des allers-retours entre les vignes. Celui-ci a été pensé pour l’entretien de l’inter-rang, le désherbage sous le rang et la gestion du feuillage. Quant à la zone dédiée aux grandes cultures, on y retrouvait davantage de robots proches du tracteur comme le T25 d’AGXEED.

Des conférences en salle abordaient aussi les questions réglementaires, et financières. Et des témoignages d’utilisateurs venaient compléter les démonstrations de matériel.

Raphaëlle Lenoble

 

 

Publié le 30 janvier 2026

MSA MPN
Les sentinelles pour prévenir le mal-être en milieu rural

Depuis 2013, la MSA a structuré un réseau de plus de 11 000 acteurs engagés dans le repérage du mal-être, dont près de 9 000 sentinelles agricoles au 30 juin 2025. Afin de mieux faire connaitre ce réseau de prévention, et dans le cadre de la Grande Cause nationale santé mentale, la MSA dévoile un portrait croisé consacré aux Sentinelles agricoles, donnant ainsi la parole à ces volontaires qui font vivre la solidarité agricole sur les territoires.

« Être sentinelle, c’est une suite dans ma démarche de vie. C’est quelque chose qu’on a dans les tripes en fait. »
Yves, agriculteur retraité (Isère)

« Une sentinelle, c’est une personne comme toi ou moi, qui va observer, écouter, être en alerte. Ça permet finalement de veiller à ce que les gens autour de nous aillent bien. »
Catherine, salariée agricole (Nièvre)

À propos des sentinelles agricoles

Présent sur l’ensemble du territoire national, le réseau des sentinelles agricoles est composé de volontaires du monde agricole et rural, formés à identifier les signes de détresse psychologique au sein de la population agricole et à les orienter vers les dispositifs d’accompagnement.
À travers les témoignages de Catherine et Yves, le film « Sentinelles, détecter le mal-être agricole » met en lumière un réseau essentiel de femmes et d’hommes engagés aux côtés des populations agricoles et rurales.

Le nombre de sentinelles a progressé de 75 % entre décembre 2023 et juin 2025

Au 30 juin 2025, la MSA recensait 8 898 sentinelles agricoles actives sur tout le territoire, parmi lesquelles 23 % étaient des salariés MSA et 13 % des élus de la MSA.
Depuis 2021, la MSA a organisé et finance plus de 785 formations de sentinelles agricoles sur l’ensemble du territoire.

Pour consulter les informations sur le réseau des sentinelles de la MSA Midi-Pyrénées Nord et/ou devenir sentinelles MSA

Rendez-vous sur https://mpn.msa.fr/reseau-sentinelles-mpn

Publié le 30 janvier 2026

FRUITS À NOYAU 2025
Une année moins humide, moins favorable aux maladies

L’entre-deux saison pour les fruits à noyaux est l’occasion de faire un bilan sur les pressions maladies et ravageurs de 2025, pour mieux anticiper 2026. La dernière campagne n’a pas été marquée par des grosses pressions phytosanitaires, même si ponctuellement certaines maladies ou ravageurs ont pu se manifester. Nous noterons par exemple quelques remontées de pression lépidoptères en prune sur fin août-début septembre, ou quelques problèmes de tavelure ou encore d’hoplocampe et de puceron vert en AB en prune également. Mais par ailleurs, les pressions monilia, rouille, cloque, acariens, suzukii, cochenilles, cicadelles et d’autres encore ont été plutôt modérées et ont généré peu de dégâts.

Bilan des pressions bio-agresseurs 2025 en fruits à noyau (reflet de la situation générale, des exceptions étant toujours possibles)

 

Une météo moins pluvieuse que 2024

Après une année 2024 très excédentaire en eau ayant généré beaucoup d’asphyxie en fruits à noyau, la pluviométrie est revenue à la normale en 2025, avec un cumul de 673 mm de septembre 2024 à septembre 2025 (la normale de saison étant à 709 mm).

Les gelées printanières ont été peu fréquentes et peu intenses même si quelques protections ont dû être déclenchées par endroits et que quelques variétés de prunier ou de cerisier ont pu être un peu affectées. En revanche c’est en mai et juin qu’on a pu déplorer des aléas climatiques dommageables avec de gros orages de grêle et des dégâts de débordement de ruisseau dans le secteur de Mirabel – L’Honor de Cos.

Côté bio-agresseurs, le printemps plutôt ensoleillé n’a pas perturbé le carpocapse et la tordeuse orientale, et n’a pas favorisé le monilia sur fleurs, la cloque ou la rouille. Les conditions chaudes et sèches de l’été ont aussi pénalisé le monilia sur fruits. Les pressions sanitaires sont donc le résultat d’une année plutôt « défavorable » aux principaux bio-agresseurs des fruits à noyaux.

Marie Dordolo
Chambre d’agriculture 82

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