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L'action Agricole

  

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Publié le 20 janvier 2026

CHANGEMENT CLIMATIQUE
Les prairies à flore variée résistent !

Dans un contexte de changement climatique et de recherche de pratiques agricoles durables, les éleveurs s’intéressent de plus en plus à l’intégration de prairies à flore variée (ou PFV) dans leur système fourrager.

Les prairies à flore variée, qu’est-ce que c’est ?

Ce sont des mélanges semés de plusieurs espèces et variétés (plus de 6 au total) comprenant des graminées, des légumineuses et parfois des diverses (chicorée, plantain) avec une pérennité de plus de 3 ans.

L’intérêt de ses prairies ?

Le nombre d’espèces au sein de ces mélanges est la clé de leur résilience. Face aux aléas climatiques, une des espèces parviendra toujours à assurer la continuité de la production.

De plus, la complémentarité de ces espèces permet de maintenir une valeur alimentaire et un rendement constant au fil des saisons et sur la durée de vie de la prairie. On observe ainsi une dynamique naturelle : les espèces à croissance rapide, comme le RGH, laissent progressivement place aux espèces pérennes. De même, la composition floristique dominante varie au fil des saisons, reflétant l'adaptation de la prairie aux conditions du milieu.

Ces mélanges sont aussi économiquement rentables en termes de rendement et de valeur alimentaire malgré le coût des semences plus élevé que pour les mélanges classiques.

Les précautions pour que cela fonctionne

La première est de sélectionner des espèces qui sont à la fois adaptées au contexte pédoclimatique de la parcelle et aux modes de récolte prévus. En effet, la composition va différer fortement entre un mélange de pâture précoce et un mélange de fauche tardive, ou entre un milieu humide acide et un milieu sec et basique.

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Publié le 20 janvier 2026

TELEDECLARATION DES AIDES ANIMALES
Campagne 2026

La campagne 2026 de télédéclaration des demandes d’aides animales est ouverte depuis le 1er janvier 2026.

Les notices explicatives et les formulaires (bordereaux de perte et de localisation des animaux) sont disponibles sur le site internet www.telepac.agriculture.gouv.fr

Pour toute information complémentaire, s’adresser à la DDT :
Tel : 05 63 22 23 45
Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Publié le 30 janvier 2026

MSA MPN
Les sentinelles pour prévenir le mal-être en milieu rural

Depuis 2013, la MSA a structuré un réseau de plus de 11 000 acteurs engagés dans le repérage du mal-être, dont près de 9 000 sentinelles agricoles au 30 juin 2025. Afin de mieux faire connaitre ce réseau de prévention, et dans le cadre de la Grande Cause nationale santé mentale, la MSA dévoile un portrait croisé consacré aux Sentinelles agricoles, donnant ainsi la parole à ces volontaires qui font vivre la solidarité agricole sur les territoires.

« Être sentinelle, c’est une suite dans ma démarche de vie. C’est quelque chose qu’on a dans les tripes en fait. »
Yves, agriculteur retraité (Isère)

« Une sentinelle, c’est une personne comme toi ou moi, qui va observer, écouter, être en alerte. Ça permet finalement de veiller à ce que les gens autour de nous aillent bien. »
Catherine, salariée agricole (Nièvre)

À propos des sentinelles agricoles

Présent sur l’ensemble du territoire national, le réseau des sentinelles agricoles est composé de volontaires du monde agricole et rural, formés à identifier les signes de détresse psychologique au sein de la population agricole et à les orienter vers les dispositifs d’accompagnement.
À travers les témoignages de Catherine et Yves, le film « Sentinelles, détecter le mal-être agricole » met en lumière un réseau essentiel de femmes et d’hommes engagés aux côtés des populations agricoles et rurales.

Le nombre de sentinelles a progressé de 75 % entre décembre 2023 et juin 2025

Au 30 juin 2025, la MSA recensait 8 898 sentinelles agricoles actives sur tout le territoire, parmi lesquelles 23 % étaient des salariés MSA et 13 % des élus de la MSA.
Depuis 2021, la MSA a organisé et finance plus de 785 formations de sentinelles agricoles sur l’ensemble du territoire.

Pour consulter les informations sur le réseau des sentinelles de la MSA Midi-Pyrénées Nord et/ou devenir sentinelles MSA

Rendez-vous sur https://mpn.msa.fr/reseau-sentinelles-mpn

Publié le 30 janvier 2026

FRUITS À NOYAU 2025
Une année moins humide, moins favorable aux maladies

L’entre-deux saison pour les fruits à noyaux est l’occasion de faire un bilan sur les pressions maladies et ravageurs de 2025, pour mieux anticiper 2026. La dernière campagne n’a pas été marquée par des grosses pressions phytosanitaires, même si ponctuellement certaines maladies ou ravageurs ont pu se manifester. Nous noterons par exemple quelques remontées de pression lépidoptères en prune sur fin août-début septembre, ou quelques problèmes de tavelure ou encore d’hoplocampe et de puceron vert en AB en prune également. Mais par ailleurs, les pressions monilia, rouille, cloque, acariens, suzukii, cochenilles, cicadelles et d’autres encore ont été plutôt modérées et ont généré peu de dégâts.

Bilan des pressions bio-agresseurs 2025 en fruits à noyau (reflet de la situation générale, des exceptions étant toujours possibles)

 

Une météo moins pluvieuse que 2024

Après une année 2024 très excédentaire en eau ayant généré beaucoup d’asphyxie en fruits à noyau, la pluviométrie est revenue à la normale en 2025, avec un cumul de 673 mm de septembre 2024 à septembre 2025 (la normale de saison étant à 709 mm).

Les gelées printanières ont été peu fréquentes et peu intenses même si quelques protections ont dû être déclenchées par endroits et que quelques variétés de prunier ou de cerisier ont pu être un peu affectées. En revanche c’est en mai et juin qu’on a pu déplorer des aléas climatiques dommageables avec de gros orages de grêle et des dégâts de débordement de ruisseau dans le secteur de Mirabel – L’Honor de Cos.

Côté bio-agresseurs, le printemps plutôt ensoleillé n’a pas perturbé le carpocapse et la tordeuse orientale, et n’a pas favorisé le monilia sur fleurs, la cloque ou la rouille. Les conditions chaudes et sèches de l’été ont aussi pénalisé le monilia sur fruits. Les pressions sanitaires sont donc le résultat d’une année plutôt « défavorable » aux principaux bio-agresseurs des fruits à noyaux.

Marie Dordolo
Chambre d’agriculture 82

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